Jeudi 30 juillet 2009
4
30
/07
/Juil
/2009
07:01
Un dernier au revoir à Santorin, à Théo et Christine... et notre bateau est avancé:sauf erreur, c'est une photo qui devrait rappeler quelques souvenirs à Olivier et Nathalie !
Mais en fait, vu la fraicheur du navire, la compagnie Blue Star Ferries a décidé de nous en proposer un autre.... solution que nous avons - après réflexion prenant en compte nos quelques bagages - acceptée. Voici donc celui qui doit nous transporter en 3h30 de navigation et une escale à Naxos, jusqu'à l'île de Paros:
Dans ces conditions, les enfants se rapprochent...
l'un disant:
"vient contre moi pour faire une belle photo avec papa",
l'autre répondant ...en pensée:
"qu'est-ce qui peut être collant celui-là"
1er jeu de ces vacances:
reconnaissez chaque propriétaire de ces expressions !
Sur le chemin, à bicyclette !... euh non en bateau, nous croisons en approche de Paros quelques
belges (forcément on se comprend !) qui se prennent pour des celtes en route pour de nouvelles conquêtes !De toute façon, ils peuvent venir, nous les vacanciers, on est plus nombreux et on va leur mettre la pâtée ! ... d'ailleurs, ça y est, on est prêt à débarquer pour envahir l'île de PAROS:
Et puis en plus du "gri-gri" qui protège chacun, comme dit Benjamin: "il ya des bouchons bleus" (sur le port d'Amsterdam... euh non de Parikia) qui nous éclairent dans notre découverte de ces nouvelles contrées !
A bientôt donc... sur terre !
Par floge2
-
Publié dans : 2009 - p7: L'été dans les cyclades
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
En partie, mais en fait ce qui nous frappe, c'est la différence géologique bien sûr et les
spécificités géographiques: nous avons quitter les rochers de Santorin pour retrouver le niveau de la mer, et des plages de sable ! ... parfois occupées par de drôles de cerfs-volants.
Attirés par le bleu de la mer et la rive d'en face, nous décidâmes (les messieurs aussi) de
franchir le rubicon, bref de prendre le bac (que l'on a eu avec mention d'ailleurs) avec nos vaillantes montures et quelques autres gueux, pour la prairie d'en face, forcément plus verte.